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pas/minute : repère fréquent, pas une règle
2 caméras
haute vitesse pour l’analyse au cabinet
Ce n’est pas une leçon de technique
L’objectif n’est pas de vous apprendre à courir « correctement ». Il n’existe pas de foulée idéale : ce qui compte, c’est l’adéquation entre votre façon de courir, votre charge d’entraînement et ce que votre corps encaisse aujourd’hui.
Une analyse de foulée sert donc à deux choses : comprendre pourquoi une douleur revient toujours au même endroit, et identifier les quelques ajustements — cadence, chaussage, planification, renforcement — qui feront réellement la différence.
Elle s’adresse autant au coureur blessé qu’au coureur en bonne santé qui prépare un objectif ou augmente son volume.
Une séance en quatre temps
Comptez une heure trente au cabinet, en tenue de course, avec vos chaussures habituelles.
Historique d’entraînement, objectifs, blessures passées, contraintes de vie. C’est la partie la plus informative de la séance.
Mobilité, force du mollet, des quadriceps et des fessiers, tests de saut et d’appui unipodal, mesures au dynamomètre.
Les paramètres qui comptent vraiment
On ne mesure pas tout ce qui est mesurable, seulement ce qui change la décision.
Le nombre de pas par minute conditionne directement les charges au genou et à la hanche. C’est le levier le plus simple à ajuster et l’un des plus efficaces.
Volume, dénivelé, densité des séances sur les six dernières semaines. La cause de la blessure est presque toujours ici, pas dans la vidéo.
Ce que ce bilan ne fait pas
Autant le dire clairement : l’analyse de foulée n’est pas une réponse à tout.
Elle ne pose pas de diagnostic médical : une douleur osseuse suspecte relève d’une consultation médicale.
Elle ne transforme pas une foulée en une autre : les changements sont ciblés et progressifs.
Envie de comprendre votre foulée ?
Analyse de foulée filmée et plan de progression au cabinet Mugitu, 3 avenue Kléber à Biarritz.
Un cas concret
Une coureuse blessée trois fois en deux ans arrive avec une cadence de 154 pas par minute et une attaque très en avant du pied. Après six semaines de travail à 168, ses périostites ne sont pas revenues.
L'exercice
Course au métronome
Une sortie sur deux avec un métronome réglé 5 % au-dessus de votre cadence habituelle, sur vingt minutes. On augmente par paliers, jamais d’un coup.
Questions fréquentes
Combien de temps dure la séance ?
Environ une heure trente, avec un compte rendu écrit remis ensuite.
Que dois-je apporter ?
Votre tenue de course, vos chaussures habituelles — y compris les anciennes paires — et l’historique de vos dernières semaines d’entraînement.
Faut-il être blessé pour venir ?
Non. Beaucoup de coureurs viennent avant une première grosse échéance ou une hausse de volume.
Est-ce remboursé ?
Une partie peut l’être selon le cadre de la séance et votre mutuelle. Nous en parlons à la prise de rendez-vous.
Une question sur votre situation ?
Un article ne remplace pas un examen. L'équipe vous reçoit 3 avenue Kléber à Biarritz.
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